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Samedi 6 mars 2010 6 06 /03 /Mars /2010 16:38

                La vie n’est pas un long fleuve tranquille. Elle est agitée de hauts et de bas, de très hauts et de très bas. Un peu à l’image d’un électrocardiogramme, la vie suit des cycles avec des pics, positifs ou non. A chaque instant, le battement de cœur redonne du relief à la courbe affichée sur le moniteur. A chaque instant, nos choix donnent du relief à notre vie. Le cœur d’une personne malade perd inéluctablement de la force, le tracé sur l’électrocardiogramme perd en intensité. La vie d’une personne qui ne prend pas de décisions, qui ne réagit pas, inéluctablement sombre vers la monotonie, l’ennui. Lorsque le cœur est malade, il faut parfois un électrochoc, un gros bouleversement pour le faire repartir. Et comme les défibrillateurs, les « tragédies » que nous vivons relancent notre vie, si nous réagissons au choc.

                Depuis notre naissance jusqu’à la fin de notre séjour sur Terre, nous rencontrerons des épreuves, des tragédies. Au commencement, il peut s’agir de la première nuit du bébé sans la présence de ses parents. Cela peut paraître anodin, mais s’il pouvait vous exprimer sa pensée, le bébé vous expliquerait à quel point ce changement bouleverse sa vie. Plus tard, le bébé apprendra à marcher, commençant par tomber à chaque tentative. Chaque chute peut être vécue comme une tragédie. Mais l’enfant continuera à essayer, tombant puis se relevant jusqu’à surmonter la difficulté pour obtenir l’une de ses premières grandes victoires dans la vie. Puis l’enfant grandira, connaîtra d’autres tragédies, auxquelles il répondra par son courage, sa détermination à continuer. C’est ainsi que commence la vie des hommes, à quelques exceptions près.

                Mais avec le temps, des disparités apparaissent. Certaines personnes perdent peu à peu cette faculté de réagir, de rebondir lorsqu’ils sont confrontés à l’inéluctable. Peu à peu, ils se mettent à douter. Seront-ils capables de relever les défis que la vie va leur proposer ? Auront-ils la force de reconstruire après la « tragédie » ? Sont-ils prêts à prendre des risques si le jeu en vaut la chandelle ? Toutes ces questions que l’enfant insouciant ne se pose pas commencent à tourner dans leurs têtes. Et de cette manière, ils créent leurs propres barrières, leurs propres limites. Les questions, si on n’y prend pas garde, se transforment en certitudes. Dès lors, ces personnes ne prennent plus la peine d’essayer de se battre. Ils sont persuadés que la vie n’est qu’un enchaînement de malheurs et qu’elle ne vaut pas la peine de s’activer pour la vivre à fond. Et chaque fois qu’une nouvelle épreuve se profile, c’est le cercle vicieux qui s’accentue. Ils subissent une baisse de moral, ils refusent de se battre pour relever le défi. Ces gens finiront par passer leur temps à pleurer ce qu’ils ont perdu, à ruminer les défaites, à se complaire dans leur malheur.

                D’autres continuent d’agir, d’accepter de relever les défis. Ceux-là laissent de côté les regrets et les remords. Ils décident de leur vie, ils continuent à donner du relief à leur vie à chaque instant. Ils acceptent l’inéluctable et tirent le meilleur des épreuves qu’ils affrontent. En agissant de la sorte, ils rentrent dans un cercle vertueux : la première épreuve est difficile à surmonter, puis, à mesure des victoires, les difficultés s’amenuisent et se relever d’une épreuve devient un automatisme, un réflexe de survie. Et chaque victoire apporte son lot de bonheur, de joie de vivre, d’enthousiasme.

                Mais les victoires trop faciles, la vie qui sourit tout le temps, entraînent à nouveau cette « maladie » de la vie qui rend le tracé de plus en plus plat, qui fait sombrer dans l’ennui et la monotonie celui qui n’y prend pas garde. Les « tragédies » veillent à maintenir chacun de nous en alerte. Elles nous donnent l’opportunité de rebondir, de tomber puis se relever…

Par Fabien - Publié dans : Philosophie
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Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /Fév /2010 16:39
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                Personne ou presque n’a pu échapper au mouvement qui agite la société pétrolière Total. Que vous soyez automobiliste ou juste quelqu’un qui suit les informations, que vous ayez besoin de mettre de l’essence dans votre véhicule ou que vous vous teniez informé des actualités, vous savez sûrement que l’approvisionnement des stations-essence est perturbé par un mouvement de grève. L’origine de cette grève se trouve dans la possible (probable ?) fermeture de la raffinerie de Dunkerque. Les salariés sont montés au créneau pour défendre leur emploi.

 

 

                Je suis un fervent défenseur de la liberté. Aussi je ne critique pas en bloc l’idée de grève. En effet, celle-ci permet aux salariés de se faire entendre et peut-être écouter. Cependant, ce que je veux mettre en relief ici c’est l’objectif de la grève. Il s’agit ici de défendre des emplois, comme c’est la mode en ce moment en France (je peux citer ici une autre entreprise concernée par ce genre de grève : Saupiquet à Saint Avé, 56). Chaque salarié, et c’est compréhensible, souhaite conserver une situation stable qui serait mise en péril en cas de fermeture de la raffinerie. Mais cet emploi mérite-t-il vraiment qu’on se batte pour le sauver ? Combien de grévistes aiment vraiment leur métier ? Combien peuvent affirmer sans mentir qu’ils vont toujours avec plaisir travailler ? Combien n’ont pas d’autres projets en tête ? Combien se prétendent en faveur de l’écologie et pourtant travaillent dans une raffinerie de pétrole? Alors pourquoi faire grève ? Pourquoi s’obstiner à conserver un emploi qui ne contribue pas à notre bonheur ? Pourquoi ne pas profiter de l’occasion et des indemnités de départ pour réaliser des projets qu’on avait toujours repoussé, faute de temps ou de fonds ? Pourquoi ne pas en profiter pour trouver un emploi qui nous convient mieux ? Beaucoup diront qu’il est plus facile de faire grève que de trouver un nouvel emploi. Ils ont raison ! Mais qui a dit que le bonheur est facile à atteindre ? Changer d’emploi, se lancer dans des nouveaux projets sont des actes risqués, le résultat n’est pas assuré. Faire grève est moins difficile, mais tout aussi risqué puisque le résultat n’est pas plus assuré dans ce cas. Alors pourquoi ne pas utiliser l’énergie dépensée à faire grève pour réaliser ses projets ? Parce que l’homme, en grandissant, rechigne à prendre des risques. Les doutes le rongent et l’empêchent d’entreprendre. Il a perdu cette insouciance qui qualifie la jeunesse. L’adulte préfère rester enchaîné à la situation qu’il a atteint plutôt que de faire ce qui lui apporterait du bonheur. La grève, devenue presque naturelle en cas de conflits avec la direction, donne l’illusion d’une liberté. Mais en fait, elle permet juste de choisir certaines conditions de la captivité, occultant ainsi la liberté de choisir sa vie. La société moderne est une énorme toile qui emprisonne chaque individu à travers des normes, des devoirs, des conventions, des standards. L’homme qui réussit à s’affranchir de ces chaînes possède certainement les clés du bonheur. Seulement, la plupart des hommes d’aujourd’hui sont effrayés par la liberté et ne saisissent pas l’occasion lorsqu’elle se présente à eux. Ils préfèrent se bercer d’illusions…

Par Fabien - Publié dans : Actualité
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Vendredi 12 février 2010 5 12 /02 /Fév /2010 18:13
                Le 11 septembre 2001, le monde moderne, symbolisé par les Etats-Unis, était ébranlé par les attentats sur le World Trade Center. Tout le monde connait ces faits, aussi je passerai les détails. Le monde occidental, mené par des Etats-Unis blessés dans leur orgueil, est parti en guerre contre les terroristes qui ont osé s’en prendre à eux. Il n’était en effet pas concevable de laisser un tel affront passer sans rappeler qui était la puissance dominante de cette planète. Alors a commencé la guerre d’Afghanistan. Oui, parce que tant qu’a aller là-bas, autant en profiter pour déloger « un régime tyrannique qui oppresse le peuple » : le régime taliban. C’était en 2001. Nous sommes aujourd’hui en 2010 et le régime taliban a été destitué, la démocratie instituée en Afghanistan. Mais des soldats meurent encore en Afghanistan, des membres des nombreuses forces encore mobilisées sur place. Parce que le régime tyrannique est déchu, mais pas la rue. La rue qui est là pour rappeler au monde entier que malgré tous les dispositifs mis en place, on n’impose pas facilement un nouveau mode de vie, un nouveau mode de penser à tout un peuple.

              Prenons l’autre guerre du 21ème siècle : la guerre en Irak. Cette fois, les Etats-Unis, forts de leur intervention en Afghanistan, veulent en finir avec les terroristes, avec « l’Axe du Mal ». Un axe qui regroupe l’Irak, l’Iran et la Corée du Nord, des pays considérés comme dangereux par les Etats-Unis. Une fois encore, c’est tout le monde occidental ou presque (pour une fois, la France fait preuve d’initiative personnelle) qui suit le chef. L’objectif officiel est encore une fois de libérer un peuple de l’oppression d’un dictateur, mais aussi de se débarrasser d’un pays développant des armes de destruction massive. Officieusement, on entend dire que les Etats-Unis veulent s’approprier les gisements de pétrole qu’abrite le territoire irakien. La guerre est déclarée le 20 mars 2003. Saddam Hussein, ex président-dictateur d’Irak est destitué le 9 avril 2003, puis exécuté le 30 décembre 2006. Aujourd’hui les forces de la Coalition occidentale occupent toujours l’Irak et le bilan des morts s’alourdit toujours. Quelques chiffres tirés de Wikipédia nous montrent l’étendu des dégâts pour les forces américaines:
 • En 2003 : 486 morts et 2 416 blessés
 • En 2004 : 849 morts et 8 002 blessés
 • En 2005 : 846 morts et 5 947 blessés
 • En 2006 : 822 morts et 6 400 blessés
 • En 2007 : 904 morts et 6 103 blessés
 • En 2008 : 314 morts et 2 052 blessés
 • En 2009 : 149 morts et 693 blessés
 • En 2010 : 5 morts et 34 blessés au 9 février

                  Finalement, les GI’s sont plus victimes des guérillas urbaines que de l’ennemi qu’ils étaient venus déloger. Ici encore, c’est tout un peuple qui refuse le modèle qu’on lui impose de force.

                  Avec ces deux guerres, les Etats-Unis se retrouvent affaiblis, tant sur le plan politique – ils n’ont pas réussi encore à se sortir de ces deux situations après bientôt une décennie de guerre – que sur le plan économique : la balance économique américaine accuse un déficit plus que colossal et le gouvernement continue à engloutir une part énorme de son budget dans ces dossiers, malgré le holà signifié par Barack Obama.

                  Le bilan est donc bien sombre pour des actions qui partaient pourtant d’une très bonne intention. Après tout, qui ne veut pas la paix et le bonheur sur la Terre ? (Les marchands d’armes peut-être ?) Alors pourquoi ? Pourquoi imposer à des nations un modèle de penser sans leur demander leur avis ? Pourquoi persister à réguler par la force les tensions au sein d’un peuple ? Et surtout, pourquoi se mêler de ce qui ne nous regarde pas ? Je dis nous parce que la « dérive » américaine est un comportement qu’aurait pu adopter toutes ces nations dites occidentales et développées. Pourquoi ne pas se contenter du minimum pour une fois ? Pourquoi ne pas réagir à la mesure de l’affront, sans aller s’embourber plus que nécessaire ? Parce que, me direz-vous, les habitants de ces pays et d’autres auraient crié qu’on venait dévaster tout sans rien reconstruire. Soit, mais dans cas, pourquoi imposer son mode de pensée ? Pourquoi ne pas proposer une aide internationale lorsque et uniquement lorsqu’on la demande ? Sans imposer quoi que ce soit. Laisser le peuple libéré se reconstruire à sa guise. Sinon, cela revient à échanger une prison pour une autre. On libère un peuple d’un modèle de pensée pour lui en imposer un autre sous prétexte qu’il est plus démocratique.

                     La conclusion que je veux tirer de ce billet n’est pas d’être égoïste, il y en a déjà trop dans ce monde. Je veux mettre en avant l’idée de ne pas s’imposer aux autres. Les gens qui ont besoin d’aide et qui sauront l’apprécier à sa juste valeur, ces gens sont capables de demander cette aide. A ce moment-là, il faudra tout mettre en œuvre pour ne pas les décevoir.
Par Fabien - Publié dans : Actualité
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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /Fév /2010 16:32

                 Je regarde le monde d’aujourd’hui et je constate. Je constate que tout est compétition. Je prends le journal et je lis les titres : les élections régionales sont d’actualité et c’est l’exemple même de la compétition. Je ne rentre pas dans le détail des programmes. Je constate. Je constate que la compétition est partout. Le dernier rapport nous indique une croissance en baisse (l’idée en elle-même est déjà paradoxale, mais ne choque personne) et c’est encore une fois la compétition. C’est la course, la course à l’argent, la course aux biens, la course à la sécurité, la course à la gloire. Je regarde dans mon université et je constate. Je constate que les étudiants font la course, la course à la meilleure moyenne, la course aux places dans les grandes écoles, la course aux diplômes. Beaucoup d’entre eux ne savent pas vraiment pourquoi ils continuent leurs études. Ils ne savent pas vraiment ce qu’ils veulent faire plus tard, mais ils savent que s’ils ont plus de diplômes que les autres, il y aura plus de portes ouvertes pour eux. Alors ils font la course. Je ne juge personne, je constate. Je regarde mon cercle de connaissances et je constate. Je constate ceux qui achètent de belles voitures, ceux qui achètent le dernier téléphone portable, ceux qui achètent le dernier écran plat surdimensionné. Je ne critique pas, je constate. Je regarde mes faits et gestes et je constate. Je constate que comme beaucoup autour de moi, je cherche à me distinguer, je fais la course à l’originalité. Je constate que la plupart de mes actes, je les compare à ceux des autres. Est-ce que je fais ça mieux qu’untel ? Est-ce que je ne suis pas plus mauvais que celui que je critique ? Est-ce que je suis plus … que … ?

                Le progrès pour le progrès, encouragé par la compétition, n’a pas grand intérêt. La course au matérialisme n’a pas de fin, car chaque fois on trouvera quelque chose d’autre qu’on aimerait avoir. Et si, au lieu de faire la course sans connaître le parcours, nous essayions de réfléchir à notre bonheur alors, peut-être pourrons-nous atteindre la ligne d’arrivée en vainqueur ? L’esprit de compétition en lui-même n’est pas un mal. Le bonheur qu’éprouve un alpiniste à surpasser ses limites pour escalader le toit du monde est inestimable. De la même manière, donner le meilleur de soi-même pour arriver au bout d’un projet procure une joie immense. La compétition avec soi-même est donc un facteur potentiel de bonheur. Par contre lorsque qu’elle dépasse les limites individuelles, certes il reste une sensation de bonheur en cas de réussite, mais c’est un bonheur que je qualifierai de perverti. C’est un bonheur sans but autre que la simple compétition. Ce bonheur est éphémère. Il ne va pas au-delà de l’épreuve en elle-même. Il n’en restera bientôt plus de trace. Et ce genre de compétition est aussi un potentiel facteur de malheur pour les vaincus qui ne sont pas toujours volontaires pour participer. Et ce malheur est à la base de tous les conflits humains.

                Ma façon de penser n’est pas la meilleure ou la plus mauvaise. C’est ma façon de penser. Je l’expose pour ceux qui y voient un intérêt quelconque, mais il n’y a pas de classement. La seule compétition qui existe dans ce texte, c’est celle à laquelle je me suis livré avec mon esprit pour trouver les mots que j’ai écrit. C’est de cette compétition que j’ai tiré du bonheur, et c’est aussi pour ça que j’ai écrit ce texte. Je ne cherche pas à dénoncer quoique ce soit ici. Ma pensée ne vaut pas mieux qu’une autre. A chacun d’en tirer ce qu’il veut.

Par Fabien - Publié dans : Actualité
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 18:15
En ce moment à l'étude sur le forum de la Pensine :

Voici un texte issu d'un livre de Terry Goodkind, dont le titre m'a échappé, mais qui fait partie du cycle de l'Épée de Vérité. C'est une bonne base de réflexion sur le thème de la liberté...

"Quoi de plus important pour l’être humain que la liberté ? Ce besoin vital, ce droit inaliénable d’après la Déclaration des Droits de l’Homme française, est une idée, un concept indispensable à l’équilibre de l’esprit. Comme souvent, les êtres humains qui bénéficient de ce droit n’ont pas toujours conscience de leur chance. Et comme souvent, c’est lorsqu’on risque de se retrouver privé de cette chance qu’on se rend compte à quel point on y tient.
La liberté est notre souffle de vie, ce qui nous permet d’exister, d’avoir une vie. Car la vie en esclavage ne vaut pas mieux que la mort. Et toute restriction de liberté est une tentative de meurtre. La vie vaut la peine d’être vécue simplement parce que grâce à la liberté, on peut en disposer comme bon nous semble. Libre à nous, après, de la remplir du mieux que l’on peut afin de ne pas avoir de regrets quand tombera le rideau final sur le théâtre de nos vies.
La liberté doit être la quête éternelle de tout homme sur Terre. Car un homme enchaîné ne gouttera pas à tous les délices que peut lui offrir la vie. Il sera ainsi entravé et ne pourra avancer dans la direction qu’il souhaite suivre. Ce faisant, il ne pourra pas profiter de la vie comme il l’entendait.
La liberté est l’expression même de l’existence d’un individu. C’est ce qui permet à un individu de se démarquer dans la masse. Par ses choix, par ses actes, il va emprunter un chemin qui sera le sien propre. L’homme ne se sent jamais aussi vivant que lorsqu’il effectue un choix qui mène à un succès. Car les choix couronnés de succès entraînent un gain de confiance en soi, nécessaire à l’appréciation de ce que la vie nous offre. "

La réflexion ici concerne le caractère inaliénable de la liberté. La liberté est-elle nécessaire à l'existence d'un individu? La liberté est-elle comme l'écrit Goodkind "l'expression même de l'existence d'un individu"?

Venez participer à la réflexion : Liberté : droit inaliénable
Par Fabien - Publié dans : A l'étude
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